Nouvel ouvrage pour Daniel Schiffer, professeur à l’ÉSAVL-ARBAL
Gratia Mundi – Raphaël, la Grâce de l’Art, est le titre du nouvel essai de Daniel Salvatore Schiffer, professeur en Esthétique et en Philosphie de l’art à l’ÉSAV-ARBAL.
À nouveau, Daniel Salvatore Schiffer se synchronise sur l’actualité pour publier un nouvel opus. En effet, après avoir proposé un essai sur Leonardo di Vinci, à l’occasion de son 500e anniversaire de sa disparition (Divin Vinci. Léonard de Vinci, L’ange incarné, Éditions Éric Bonnier, Paris, 2019), il publie un nouvel essai sur un peintre italien phare de la Renaissance, Raphaël, à l’occasion aussi du 500e anniversaire de sa disparition.
« 2020 signe le 500ème anniversaire de la mort du peintre Raphaël (1520-2020), l’un des trois grands génies de la Renaissance, aux côtés de Michel-Ange et de Léonard de Vinci. Ainsi ce livre commence-t-il logiquement, et de manière chronologique, là où mon précédent ouvrage, Divin vinci – Léonard de Vinci, l’Ange incarné, se termine. D’autant que Léonard fut aussi l’un des principaux maîtres (avec le Pérugin) de Raphaël lorsque celui-ci vécut à Florence, après avoir quitté sa ville natale d’Urbino, foyer intellectuel et artistique des Marches, région, aux confins de l’éblouissante Toscane et de l’élégante, mais secrète, Ombrie, de l’Italie centrale. Né un vendredi Saint, le 6 avril 1483, et mort également un vendredi Saint, le 6 avril 1520, à l’âge de 37 ans seulement, Raphaël, génie précoce, à la vie romanesque et à la mort mystérieuse, mais à l’œuvre immense surtout, fut considéré, de son vivant, comme un mythe, à l’instar de Léonard. Il est le seul artiste à avoir les honneurs, à Rome, où il s’est éteint après une folle nuit d’amour auprès de sa Fornarina, du panthéon, lieu sacré, dédié, dans l’Antiquité, au culte des dieux. C’est donc l’art tout autant que la vie, sinon la pensée, de Raphaël, peintre et architecte adulé par les papes, tout autant que par les princes de son temps, que cet essai s’emploie à élucider : une constante et quadruple interpénétration entre l’idéal esthétique, l’explication philosophique, le parcours artistique et le récit biographique. Mais, non moins étonnant, Raphaël est aussi celui qui, nanti de son incommensurable talent, inspira quelques-uns des plus grands peintres de l’art classique, dont Ingres, ou de l’art moderne et contemporain, au premier rang desquels figure Modigliani. » (Daniel Salvatore Schiffer).
Avec comme intervention d’usage, celles d’Igor et de Grichka Bogdanov, et de Jean-Loup Séban, le livre, épais de 254 pages, édité chez Erick Bonnier (Paris), devrait avoir été diffusé dès mi-mars 2020.
Plus d’informations
→ Page de présentation du livre sur le site de son éditeur, les Éditions Erick Bonnier