La Galerie des Beaux-arts expose dans le cadre de la BIP 2018 « Ni ceci, ni cela »

La Galerie des Beaux-arts expose dans le cadre de la BIP 2018 « Ni ceci, ni cela »

Nouvelle exposition pour la Galerie des Beaux-arts, le nouvel espace d’exposition de l’ÉSAVL-ARBAL, présenté à cette page. Cette fois-ci en collaboration avec la Biennal de l’image possible 2018 (Liège).
L’ÉSAVL-ARBAL est en effet partenaire de cette manifestation de l’image sous toute ces formes contemporaines à caractère internationale, une des plus importante en matière d’arts plastiques à Liège. Une des participations de l’ÉSAVL-ARBAL consiste à proposer via sa Galerie des Beaux-arts un exposition de deux diplômés en Peinture : João Costa Leal et Charles-Henry Sommelette. Intitulée Ni ceci, ni cela, elle est la première exposition d’envergure pour João Costa Leal.
Comme à son habitude, l’ÉSAVL-ARBAL accompagne cette exposition d’un catalogue. Extrait des de 16 p. :

« João Costa Leal est un artiste en reconversion qui course les limites de la transcendance. Les souterrains dans lesquels il architecte de transpercer la versalité de ses rapports de forme, cherchant le vide esthétique, sont des morceaux tombés de ses ailes. La peinture, le point de contact. João boit des pierre. Ses installations représentent des tentatives d’être mis à nu et de comprendre, entendez par là prendre avec, le chemin vers l’autre – du bout des doigts, l’enfance entre les mains : La vie sans but, ce grand soleil brûlant. Le vol perdu de l’oiseau toujours étranger.
On n’enterre par les arbres qui tombent. L’état de grâce nous est définitivement aveugle. Une marchandise. Nos larmes sont sèches comme dans une Formule 1.
»

« Charles-Henry Sommelette est un jeune peinture (1984) ardennais, qui considère justement que ses plus belles sources d’inspirations sont dans l’univers qui l’entoure. Qu’il s’agisse de peintures sur toiles de petit format ou de très grands fusains sur papier, la nature est là, présente révélant des blessures urbaines et toutes porteuses de ce “rumble” lynchien qui rend son travail si porteur de transcendance. La banalité des choses se pare dans son travail d’un sens du sacré qui nous ramène à un panthéisme primitif. » Michel Dubois.

Vernissage ce vendredi 16 février 2018, à partir de 19 h. Exposition accessible du 17 février au 1 avril.
Cette exposition est organisée en collaboration avec le Centre culturel les Chiroux, organisateur de la Biennal de l’image possible.

Plus d’informations :
Page de présentation de l’exposition sur le site de la Biennale de l’image possible 2018

450 450 Bernard Secondini